<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-19938051</id><updated>2011-11-06T16:06:35.559+01:00</updated><title type='text'>{ Perfect Day }</title><subtitle type='html'>~ oh such a... ~</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://sandarsita.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sandarsita.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Sandarśitā</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13735011060157396775</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://img235.imageshack.us/img235/8599/skyld7.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>11</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19938051.post-115737341284271580</id><published>2006-09-04T14:30:00.000+02:00</published><updated>2006-09-04T16:08:04.626+02:00</updated><title type='text'>* { the one with the Queen }</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5706/1983/1600/queenm.0.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5706/1983/400/queenm.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il y a des rencontres physiques, des rencontres métaphysiques et des rencontres cosmiques.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pour que tout soit cosmique, il fallait rassembler tous les ingrédients: une Reine, une musique qui célèbre, et puis moi. Moi et elle. Il fallait que cette rencontre soit celle d'un autre monde, d'une autre dimension, d'un autre univers.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ce fut moi et elle, pendant toutes ces soirées. Elle et moi. Puis les autres, qui eux aussi l'avaient pour eux seuls. Mais là, elle m'appartenait et vous pouviez tous espérer la posséder tant que vous pouviez, n'empêche qu'elle était à moi. Ses sourires, ils étaients miens. Ses souffles et ses chants étaient des liquides épais qui coulaient sur ma peau. Sa musique, la célébration sonore d'un coït émotionnel...&lt;em&gt; &lt;strong&gt;I feel love&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;...&lt;/strong&gt; Et si c'étaient elle et moi les amants du futur ?...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;2 heures pour construire un royaume, le vivre, le célébrer, l'alimenter puis le détruire. Prendre mon coeur et mes yeux, leur donner le summum de l'extase visuelle avec un sourire qui déchire les sens, les malmener, les amener au bord des larmes quand la croix s'impose, prendre mon coeur et le faire tréssauter quand soudain dans l'arène les gens s'affolent. Kidnapper mes yeux le temps d'une danse sensuelle, puis disparaître aussi vite que l'apparition. Se dire "à demain, car je sais que je te reverrai".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;3 expériences qui n'existent plus aujourd'hui que dans quelques reliquats digitaux enfouis dans un appareil photo. Des souvenirs à la pelle, des sourires tous récupérés à la fin du spectacle comme on ramasse des miettes... Engranger le maximum, entasser, se préparer pour l'hibernation qui approche.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans cette parenthèse, la Reine c'était elle. La féminité du temple, l'incarnation des sons de ma vie. Dans cette parenthèse, il n'y avait qu'elle et moi. Juste nous. Les autres étaient nos servants, nos esclaves. L'extase n'appartenait qu'à elle et moi, elle me servait du plaisir sur un plateau.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La Reine est passée. Oui, je le confesse, je fus prosterné à son sourire, et électrisé par son énergie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je me réveille tout doucement, prêt à continuer le chemin... &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Future lovers ride...&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19938051-115737341284271580?l=sandarsita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sandarsita.blogspot.com/feeds/115737341284271580/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19938051&amp;postID=115737341284271580' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/115737341284271580'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/115737341284271580'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sandarsita.blogspot.com/2006/09/one-with-queen.html' title='* { the one with the Queen }'/><author><name>Sandarśitā</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13735011060157396775</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://img235.imageshack.us/img235/8599/skyld7.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19938051.post-115521092329282178</id><published>2006-08-10T13:51:00.000+02:00</published><updated>2006-08-10T13:55:23.410+02:00</updated><title type='text'>* { the one with the others }</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Aujourd’hui, au centre commercial, sur un sol bien brillant et glissant, j’ai vu une femme tomber sur le cul. Au sens propre. Elle est tombée, et c’est le coccyx qui a tout pris. Je continue de penser à elle 2 heures plus tard, et je me l’imagine, en ce moment même, avoir les larmes qui lui montent aux yeux au moment de s’asseoir face à son bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réaction habituelle quand on voit quelqu’un tomber : on se marre. Pour une seconde ou deux, on oublie qu’éventuellement la personne se soit fait mal et on se gausse d’avoir vu cette personne lamentablement écrasée sur le sol qui tente désespérément de sauver les apparences et de nous crier avec son regard « vous voyez, ce rictus au bout de mes lèvres, c’est parce que je m’amuse aussi pas parce que j’ai horriblement mal au cul et que je vous maudis tous de vous foutre de ma gueule ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenons donc sur ma bonne femme de ce midi. Brune, galbée, la cinquantaine fringante, un brin vieille jeune quand même qui aime bien se faire mater le cul par les petits jeunes… Madame toisait, Madame avançait, Madame était là, quoi bien présente… Et soudain, ses hauts talons ont cédé, et inexorablement elle a atterri par terre. Petit sourire qui trahit une douleur, et hop en deux temps trois mouvements, Madame était debout et continuait d’avancer. Le rythme devint moins rapide, un peu boiteux… En une chute, Madame est redevenu comme nous tous, elle n’a plus toisé personne. La chute a l’étrange pouvoir de nous rendre à notre piètre condition humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a tous ces réflexes un peu idiots quand certaines situations nous font passer pour des branques. Un réflexe commun à tous : même dans la douleur ou la plus pitoyable des situations, on veut garder la tête haute et surtout, grand Dieu, éviter d’avoir la méchante impression que quelqu’un puisse se moquer de nous. Je recense 3 situations-type pour ma part :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. &lt;em&gt;La chute&lt;/em&gt; : comme l’exemple du coccyx de la femme du centre commercial, quand on tombe, on a souvent la coquetterie de feindre la joie. On serait presque tenté de faire croire que la chute était voulue et que bon nous aussi ça nous fait bien marrer de tomber… Alors que dans notre for intérieur, on aimerait être seul pour laisser couler la petite larme qui a pointé le bout de son nez quand on s’est mangé un méchant coup sur le tibia. On veut garder de l’élégance dans la chute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. &lt;em&gt;Le pied qui se tord ou qui trébuche&lt;/em&gt; : qui ne s’est jamais, au cours d’une balade bucolique dans une ruelle typique ou dans un parc fleuri, pris le pied dans un trou ou heurté contre un caillou et s’est élégamment tordu le pied, ou carrément plié la cheville ou mieux encore trébuché (oui, c’est mieux de trébucher, c’est plus aérien non ?) ? Là encore, point de manifestation de honte ! Non bien sûr que non, esquissons un sourire, affectons de n’avoir rien senti et continuer (si possible !) de marcher, même si on ressemble un peu à un âne boiteux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. &lt;em&gt;Les gestes pour les mauvais destinataires&lt;/em&gt; : plus rare celui-ci mais alors il a la palme ! La réponse à un geste que l’on nous croie destiné et qui en fait ne l’était pas du tout. Exemple : au loin, quelqu’un avance et fait un signe. Evidemment, vous n’allez pas penser une seule seconde que ce peut être destiné à quelqu’un d’autre. Réflexe automatique : on vous fait signe, qu’est-ce que vous faites ? Vous répondez, tiens ! Et là, la personne s’approche, et vous sort « non, c’était pas pour vous »… Vous : « Ah oui, non mais moi non plus c’était pas pour vous mon signe de main »… Et là, votre main en l’air, elle se sent subitement très seule. Tout rouge, vous essayez de la faire redescendre discrètement, et évidemment vous regardez en vitesse autour de vous si personne d’autre n’a assisté à la honte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vecteur commun à tout cela : le regard des autres.&lt;br /&gt;Ne pas imaginer une seule seconde qu’on puisse être le centre des moqueries de plein de gens à la fois. Quelle sensation désagréable !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi lorsque l’on tombe en public, hésite-t-on à manifester sa douleur si elle existe ? Pour sauver les meubles, c'est certain, car l’Homme n’est à l’aise avec lui-même que lorsqu’il se présente en maître de ses attitudes, actions et réactions. La chute prend deux secondes à venir et est la preuve la plus éclatante de la vulnérabilité des êtres : une preuve aussi rapide pour souligner une telle chose ; quelle déculottée !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chute, mais aussi les petites situations qui écrasent instantanément notre orgueil. Et nous, de nous défaire dans n’importe quelle astuce pour montrer que tout va bien, qu’il n’y a pas péril en la demeure.&lt;br /&gt;Il faut bien admettre que quoi qu’on en dise, on vit en grande partie au travers du regard des autres, sinon rien de tout ça ne poserait problème. A chacun d’en tirer ses propres leçons. D'accepter que personne n'est aussi indépendant qu'il le dit; et que personne ne peut réellement s'affranchir de ce que les autres pensent ou peuvent penser de lui.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Comme si ce n'était pas assez difficile déjà de s'imposer son propre regard à soi !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19938051-115521092329282178?l=sandarsita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sandarsita.blogspot.com/feeds/115521092329282178/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19938051&amp;postID=115521092329282178' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/115521092329282178'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/115521092329282178'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sandarsita.blogspot.com/2006/08/one-with-others.html' title='* { the one with the others }'/><author><name>Sandarśitā</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13735011060157396775</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://img235.imageshack.us/img235/8599/skyld7.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19938051.post-115512459829325166</id><published>2006-08-09T13:55:00.000+02:00</published><updated>2006-08-09T14:06:04.913+02:00</updated><title type='text'>* { the one with all the dilemmas }</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ou de l’art de pouvoir décider sans se prendre le chou avec des considérations parasites !&lt;br /&gt;« Si j’avais un choix à faire… » La question à 100 points. On aime, en général, s’installer symboliquement dans des situations de ce genre et voir si on ferait alors tel ou tel choix, c’est le masochisme humain, la claque dans la gueule métaphorique… Non ? Ca ne vous est jamais arrivé ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour 100.000 euros, tu boirais un verre de glaires ? Ouais, c’est con comme question, mais justement en voilà un de dilemme… Un verre de glaires, c’est dégueulasse, ça dégouline, c’est vert, c’est gluant et ça doit avoir le goût de pieds sales. Oui, mais voilà pour 100.000 euros, qu’est-ce que c’est qu’un verre de glaires ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On appelle ça la théorie de la relativité : mes glaires, c’est du pipi de chat pour 100.000 euros. Oui mais alors est-ce que ça vaut le coup, pour 100.000 euros, d’ingérer ce truc flasque, de vomir, d’être malade une nuit entière et d’avoir honte d’avoir vendu son âme pour un tas de fric ? C’est tout le problème du dilemme, et un exemple par l’absurde montre au mieux son insidieuse façon de mettre le cerveau en mode choucroute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, évidemment mon dilemme actuel à moi, c’est de savoir si ça fait pas trop con de porter des tongs avec un jean ou si ce serait pas mieux de privilégier les Converse même s’il fait chaud… J’admets qu’il y a plus ultime comme dilemme mais vous m’excuserez, mes dilemmes à moi s’adaptent au taux d’excitation de ma vie au moment M et aujourd’hui comme ma journée fut chiante au possible, le dilemme est un peu pâlot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Découverte du jour &gt; il existe deux mots différents : le choix et le dilemme. Pourquoi ? Peut-être parce que l’un est neutre, l’autre comporte en lui le tiraillement qui dit que quel que soit le choix, il laissera un goût amer. Oui mais l’un et l’autre implique un même cas de figure. Et quel que soit le dilemme, il fait mal à celui qui choisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oublions mes glaires et mes tongs. Oui, je sais, difficile d’oublier des sujets si excitants mais faisons un effort tout de même. Parlons plutôt d’eux qui dans leur montagne ont doucement couvé une étincelle d’amour pour la laisser toujours à demi-éteinte, qui ont pris en pleine gueule que s’aimer c’est aussi parfois souffrir… Parlons de cette mère qui tue la vraie mère de son enfant en lui plantant un couteau dans le ventre car cette dernière voulait le récupérer. Parlons enfin de celle qui décide de devenir un fantôme pour ne plus avoir à affronter sa fille, malheureuse victime incestueuse, et qui souffre de ne voir sa chair grandir dans le tourment de flammes dans lequel elle a inventé sa propre mort. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;En voilà des choix absolus, des dilemmes cruels. Des instantanés, des lents, des qui s'installent cruellement et qui durent des années, des vies entières. Et eux dans leur montagne, qu'est-devenu leur choix ? Et elle et son bébé ? Et ce fantôme ? Tout ne se finit pas toujours bien lorsque l'on choisit, non, et surtout pas pour eux tous... Mais le choix, l'incroyable beauté du dilemme, c'est lorsqu'on a tranché. Alors tout redevient possible.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous avons tous des choix à faire dans nos vies. A grande, moyenne ou petite échelle. Absurdes, relatifs, ils nous appartiennent. C’est le challenge principal de la vie : choisir, non ? Sans choix à faire, sans dilemme à affronter, quelle vie s’offre à nous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le meilleur reste à venir…&lt;/em&gt; Toujours s’en convaincre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon et finalement, vous en pensez quoi ? Les tongs, ça craint pas trop avec le jean ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19938051-115512459829325166?l=sandarsita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sandarsita.blogspot.com/feeds/115512459829325166/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19938051&amp;postID=115512459829325166' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/115512459829325166'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/115512459829325166'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sandarsita.blogspot.com/2006/08/one-with-all-dilemmas.html' title='* { the one with all the dilemmas }'/><author><name>Sandarśitā</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13735011060157396775</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://img235.imageshack.us/img235/8599/skyld7.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19938051.post-115477812803358460</id><published>2006-08-05T13:21:00.000+02:00</published><updated>2006-08-05T13:49:06.140+02:00</updated><title type='text'>* { the one with the camping experience }</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Parmi les expériences de la vie, il y a les coups durs, les joies, les leçons et il y a le camping.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Qui n'a jamais vécu en camping pendant au moins quelques jours ne peut en parler en des termes exacts. J'ai vécu, j'ai vu : je parle.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On se dit que le seul mot "camping" enferme tellement de clichés que ce ne peut être qu'exagéré... Est-ce que c'est vrai que le camping est le royaume de la beaufitude, des gens qui se baladent en slip dans les allées, qui se promènenent jusqu'aux chiottes avec leur rouleau de PQ de sorte que tout le monde sait exactement quand Paulette va démouler sa crotte, qui boivent le pastis après la partie de pétanque, qui vannent bien sur le cul avec une élégance certaine entre deux rots de Kronenbourg ? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;A vrai dire, j'ai du mal avec les clichés, j'aime mieux juger par moi-même puis ensuite me faire ma propre idée. Dire que je ne suis pas entré dans ce camping avec 15.000 idées préconçues serait un mensonge, mais disons que je me sentais bien et que j'allais donner une chance à ce camping de m'épater et de détruire tous mes petits préjugés. La conciliation fut faite en mai : "oui Maman, je vous rejoins au camping fin juillet pour quelques jours !"... Maman est heureuse, tout va bien. Le camping, c'est pas leur truc non plus mais "cette année, on avait envie d'essayer les bungalows"...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"Dans les bungalows, on a nos propres chiottes et douche, hein ?"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"Oui !"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"Bon alors je viens".&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L'expérience a été ultime. Le bungalow, rien à dire : un peu maison de Lego, on se marche un peu dessus, mais c'est les vacances, pas grave on restera dehors au soleil à lire et cramer. Problème n°1 : il a fait moche et plu toute la semaine.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"C'est bien le camping pour les enfants, comme ça ta soeur elle met les enfants aux activités car tu sais bien qu'ils ne tiennent pas en place sinon !"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Premier jour, première activité : 14h00 - 18h00 tournoi de foot pour petits et grands ! Chouette ! Moults cadeaux à gagner : tee-shirts du camping et stylo Bic avec le nom du camping écrit dessus. Merveilleux enjeux ! Bon le neveu est heureux, il joue au ballon, son équipe gagne, je sourierais donc... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dieu merci, les excursions en bord de mer me font oublier l'après-midi de folie avec les pompom-girls made in camping entre la jeune ado cliché qui court après la bite et qui fait trop sa star han parce que bon han tu vois elle a 15 ans han et que bon y a peut-être une ouverture avec Kevin han han han, la vieille jeune tannée aux UV avec ses cheveux filasses blonds, son caraco en jean et ses jambes de coq. La mer est belle, l'océan est violent, les vagues sont immenses.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pour la suite, validation des clichés 1 à 1 : oui, au camping il y a des karaokés avec des bonnes femmes rondes comme des queues de pelle qui chantent "Le paradis blanc" avec leur voix de pochardes... Un secret de vous à moi : j'ai entendu Michel Berger se retourner 12 fois dans sa tombe ; oui au camping, il y a des soirées loto et jeux style Intervilles ; oui il y aussi des tournois de pétanque.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Et surtout il y a les gens qui se baladent quasi-nus pour aller à la douche en tongs, les rouleaux de PQ, les intrusions les uns chez les autres quand les gens mangent, les klaxons, les 2 beaufs qui entrent dans le camping avec "L'envie" de Johnny Hallyday à tue-tête.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le camping, c'est une communauté. Une communauté avec laquelle je n'ai aucune affinité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Suis-je asocial ? Sauvage ? Peut-être un peu oui... Le partage à ce point me stupéfait : comment des gens peuvent-ils aimer vivre ensemble au point de ne quasiment pas sortir du camping et de ne jamais aller voir la mer qui s'offre à eux 100m plus loin ?...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je suis parti du camping mercredi sous la pluie, mes préjugés sous le bras, décidé à éviter au maximum ce genre d'endroits à l'avenir mais ébahi par la convivialité qui se dégage de tous ses élans de beaufitude que j'imaginais.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ah ! Les joies du camping !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19938051-115477812803358460?l=sandarsita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sandarsita.blogspot.com/feeds/115477812803358460/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19938051&amp;postID=115477812803358460' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/115477812803358460'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/115477812803358460'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sandarsita.blogspot.com/2006/08/one-with-camping-experience.html' title='* { the one with the camping experience }'/><author><name>Sandarśitā</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13735011060157396775</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://img235.imageshack.us/img235/8599/skyld7.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19938051.post-115471736520013528</id><published>2006-08-04T20:48:00.000+02:00</published><updated>2006-08-05T02:19:52.460+02:00</updated><title type='text'>* { the one after "Happy Birthday !" }</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;29.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Un 2 et un 9 qui assemblés me rapprochent du 3 et du 0.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ce qui est bien avec les anniversaires, c'est que jusqu'à environ 25 ans on envisage ça comme une promotion : chaque année qu'on ajoute nous conforte dans nos expériences, nous fortifie, nous apprend.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Et puis soudain, on aperçoit au loin la pente savonneuse, le gouffre. On se penche timidement, on admire le fond, et là on serre les fesses parce que bordel, on va dégringoler plus vite qu'on va vouloir...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;26, on garde la tête froide... 27, "tiens, tu te rapproches de la trentaine, ça va tu gères ?" (ta gueule Ducon !)... 28, "tu verras la trentaine pour un mec, c'est la meilleure période de la vie !" (oui, mais tu es gentille, j'ai QUE 28 pour le moment !)... 29 : j'apprends à gérer depuis une semaine.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ce n'est pas tant l'âge qui me dérange, 29 ans après tout ce n'est pas vieux, je n'en suis pas encore à me promener avec des Vania spécial incontinence, mais 29 ans c'est la conscience qu'un bout de chemin a été fait. La conscience aussi que la suite est encore longue, et qu'un chemin différent s'offre à nous...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"Putain, y a tellement de bougies sur ton gâteau, à force tu vas faire des économies d'électricité" =&gt; regard en biais, j'hésite (tarte dans la gueule, ou vanne salope ?) J'opte pour la vanne... "Tu me rappelles combien il te reste de VRAIES dents, pépé ?" Il s'en fout, ça le fait rire. L'âge affecte mes pouvoirs, j'hallucine.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mon anniversaire est finalement passé, le suivant sera décisif puisque je changerai de dizaine et j'entamerai ainsi ma troisième décennie... Sur le papier... Parce qu'en réalité, j'ai décidé aujourd'hui que le temps s'arrêterait maintenant et que j'aurais 29 ans chaque année. Une petite fantaisie... Quoi ? C'est bon ! Soyez un peu indulgents avec les vieux !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19938051-115471736520013528?l=sandarsita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sandarsita.blogspot.com/feeds/115471736520013528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19938051&amp;postID=115471736520013528' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/115471736520013528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/115471736520013528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sandarsita.blogspot.com/2006/08/one-after-happy-birthday.html' title='* { the one after &quot;Happy Birthday !&quot; }'/><author><name>Sandarśitā</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13735011060157396775</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://img235.imageshack.us/img235/8599/skyld7.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19938051.post-113750846729159293</id><published>2006-01-17T14:54:00.000+01:00</published><updated>2006-01-17T15:47:21.690+01:00</updated><title type='text'>* { the one with the fighting spirit }</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;J'admire les gens forts et le combat. Bien évidemment pas le combat du sang, ni le combat de la chair et du canon. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;J'admire le combat de l'idée, de l'instinct et de l'élan.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;J'admire qu'on s'offre en pâture, qu'on donne tout de soi pour diffuser l'idée qu'on a de la vie. J'admire qu'on se batte pour devenir ce que l'on rêve d'être. Le combat, au sens large du terme...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Quelques satellites gravitent autour de ma planète : des hommes et des femmes à l'opposé les uns des autres, mais au vecteur commun : avoir combattu. L'un aura grandi spirituellement dans une guerilla en Amérique du Sud et diffusé la promesse d'une liberté sans barrières à des populations qui espéraient, l'autre aura révolutionné la musique en débarquant un jour à New-York avec quelques dollars en poche, une autre encore aura utilisé son pinceau pour mener son incroyable combat contre son propre corps. L'un menait le combat austère de la politique, l'autre celui du rêve absolu qu'on se doit de vivre parce que sans ça on en crèvera, et enfin la dernière le combat artistique contre ses démons.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ernesto&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Le Che. Derrière la légende, un homme.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je suis parfois assez ennuyé de voir à quel point la figure de cet homme peut servir aujourd'hui un nombre incalculable de causes. Son visage est partout. La photo de Korda aura installé Ernesto Guevara dans son statut d'icône libertaire. Et puis, finalement si on réfléchit bien, lui-même aurait adoré être l'élan de tant de causes... Moins sûr qu'il aurait aimé que le fameux cliché devienne à ce point un outil marketing.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Un simple étudiant en médecine qui après avoir parcouru une grande partie de l'Amérique Latine en moto avec son ami Alberto Granado découvre un continent opprimé, soumis à l'implacabilité des juntes militaires. Puis une idée qui germe, un foetus de combat qui grandit dans ses tripes... Bientôt, il n'y aura plus que ça qui comptera : il aura plusieurs femmes, plusieurs enfants, mais rien n'amoindrira son combat. Il mourra criblé de balles dans la jungle bolivienne, sur les terres mêmes où il aura combattu.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Son combat politique est sans doute le plus jusqu'au-boutiste que le 20ème siècle ait connu. Son oxygène, c'était la lutte, son idéal l'égalité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;J'aurais aimé plongé mes mains dans son sang, et me les lécher. Il avait le sang d'un combattant, celui que je rêverais de sentir couler dans mes veines. La force.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Madonna&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Comment envisager de parler de moi sans parler d'elle ? Madonna est mon oxygène musical, il y a elle puis il y a les autres. Comment définir ce que je ressens pour cette artiste ? Difficile à exprimer clairement, la relation est devenue cosmique et charnelle. Elle est entrée dans ma vie il y a 20 ans et n'en est jamais sorti depuis. Madonna, c'est le combat du rêve forcené qu'on veut mener au bout, c'est la musique et la danse dans les tripes, c'est ne pas pouvoir imaginer vivre sans. Puis c'est le combat, la réussite, l'énorme réussite, le succès et la gloire. Derrière l'artiste, il y a cette femme, blessée par la mort de sa mère alors qu'elle est petite fille, qui a besoin qu'on l'admire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Chacun est libre ensuite d'aimer sa musique ou pas. Il se trouve qu'elle m'a séduite très tôt. Néanmoins, j'admire l'abnégation et la volonté féroce de réussir. Sur scène, elle vous accable du poids de son charisme.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Construire une légende musicale, ça n'arrivera sans doute plus... L'époque ne veut plus ça.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Madonna, elle, reste installée tout en haut avec les plus grands. Le combat d'un rêve qu'on refuse de laisser pourrir dans un coin sombre de son esprit. La volonté.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Frida&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Un pinceau, un corps meurtri, un cri.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Du sang, des cicatrices, des blessures. Son seul pinceau pour unique maître.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Même clouée dans son lit sous le poids des corsets, elle demandera à Diego Rivera, son mari, de lui installer une toile suspendue au plafond et descendant jusqu'à son lit pour pouvoir peindre malgré tout.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Frida Kahlo est un concentré de paradoxes, un trouble mélange de masculinité et de féminité. Une femme trompée, une femme qui trompe. Une femme blessée, une femme qui fait mal.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Son combat : résister à ce corps déchiré par de multiples accidents en se le peignant en pleine gueule sur une toile. Affronter un reflet qu'on exècre, pour enfin retrouver la paix ? Le courage.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le combat n'a d'utilité que s'il sert aux autres : d'exemple ou de motif, peu importe. S'il n'est pas compris, le combat ne sert à rien. Mes satellites sont des combattants, chacun à leur niveau, chacun avec leur but. Malgré tout, un vecteur commun : l'idée qu'on a de soi, et l'envie qu'on a de se projeter dans une vie qu'on voudrait différente.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je crois que nous devenons tous des combattants, sitôt qu'on a bien compris qui l'on est.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#ff6666;"&gt;&lt;strong&gt;Chansons du jour :&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Madonna -&lt;strong&gt; &lt;em&gt;Fighting Spirit&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Lauryn Hill - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ex-Factor&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Tori Amos - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;A Sorta Fairytale&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19938051-113750846729159293?l=sandarsita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sandarsita.blogspot.com/feeds/113750846729159293/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19938051&amp;postID=113750846729159293' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/113750846729159293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/113750846729159293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sandarsita.blogspot.com/2006/01/one-with-fighting-spirit.html' title='* { the one with the fighting spirit }'/><author><name>Sandarśitā</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13735011060157396775</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://img235.imageshack.us/img235/8599/skyld7.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19938051.post-113742778612185831</id><published>2006-01-16T16:47:00.000+01:00</published><updated>2006-01-16T17:15:35.743+01:00</updated><title type='text'>* { the one with God in my food }</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Gandhi disait : "Si Dieu devait apparaître aux affamés, il n'oserait leur apparaître que sous forme de nourriture"... Je ne suis pas un affamé, mais aujourd'hui Dieu m'est donc apparu. Du moins si j'en crois Gandhi. Il m'est même apparu un peu doré, recouvert de chantilly et sentant le sucre. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je suis sans doute l'élu qui a vu Dieu de la façon la plus originale, il faut le voir porter la Chantilly...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Retour à l'écrit aujourd'hui après deux semaines d'absence. Si je voulais me la raconter un peu, je dirais que j'ai pris ce temps pour m'abreuver des autres afin de déposer ici des écrits de qualité. Si maintenant je décidais de jouer franc-jeu, je dirais que j'ai eu la flemme de le faire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mais donc, aujourd'hui j'ai vu Dieu, et ça méritait bien un effort.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Oui, mes gaufres, c'est Dieu. Je vous l'ai prouvé tout à l'heure, citation à l'appui.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La nourriture est l'un de mes nouveaux cauchemars dans cette vie aseptisée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il y a deux ans j'ai quitté la nicotine. Nous avons rompu assez difficilement, elle l'a mal pris, ses tétons noirs étaient tout durs de tristesse... Elle m'a supplié de rester, de continuer à lui téter l'embout... Elle me disait qu'elle ne pouvait pas envisager de ne plus me pénétrer. "Non", lui ai-je répondu, "je serai plus fort que ça !"... Depuis le temps que je culpabilisais de me détruire l'intérieur, et par extension de détruire l'intérieur des autres, j'ai finalement cédé à l'appel de l'air pur. Depuis quand je croise la nicotine, elle me lance des regards en biais, elle me déteste je le sais. Moi je l'aime toujours, je crois mais j'ai décidé de choisir que ce n'est pas elle qui me consumerait.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;C'est toute la société actuelle, ça ! Sous prétexte de santé publique, il faut surveiller tout ce qui rentre, sort, détourne, pénètre, coule, grimpe du corps. C'est bien, oui... mais c'est terriblement ennuyeux. Et pourtant, on se plie à cette règle, pourquoi ai-je arrêté la cigarette ? Pour ma belette, sans aucun doute oui... Disons qu'elle a renforcé la décision puisque j'avais déjà arrêté avant de la rencontrer, mais elle m'a donné la force de ne pas retomber.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Voilà donc qu'aujourd'hui, je décide d'imposer à mon corps une nouvelle privation et non des moindres : le Coca. Je consomme le coca comme d'autres consomment l'eau, c'est mon hydratant principal, et quasi-unique... Mais voilà, je culpabilise : et le diabète ? Bah oui, faut y penser au diabète ! A 28 ans, je ne suis pas un vieillard, mais je ne suis plus de première fraîcheur non plus... Résultat : je flippe. Conséquence : je me dis qu'il faut se calmer sur la caféine. Conclusion : j'arrive pas à arrêter !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;JE NE PEUX PAS ! Le coca, c'est mon sang, c'est mon eau, mon sperme, c'est tous mes liquides mélangés ! Comment puis-je tourner le dos à mon essence ? Bah, en bouffant des gaufres !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Voilà donc pourquoi aujourd'hui j'ai rencontré Dieu... Il est dans mes chips, dans mes gaufres, dans mon fromage. Et il me libère du sucre en me pénétrant avec du sel. Quel drôle de coït gustatif !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#ff6666;"&gt;&lt;strong&gt;Chansons du jour :&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Mylène Farmer - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Avant que l'ombre...&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Zazie - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Rodéo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Lacquer - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Electronize&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19938051-113742778612185831?l=sandarsita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sandarsita.blogspot.com/feeds/113742778612185831/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19938051&amp;postID=113742778612185831' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/113742778612185831'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/113742778612185831'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sandarsita.blogspot.com/2006/01/one-with-god-in-my-food.html' title='* { the one with God in my food }'/><author><name>Sandarśitā</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13735011060157396775</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://img235.imageshack.us/img235/8599/skyld7.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19938051.post-113571478274443046</id><published>2005-12-27T20:42:00.000+01:00</published><updated>2006-01-17T18:41:10.166+01:00</updated><title type='text'>* { the one when Christmas is over }</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Récalcitrantes les fêtes de fin d'année ? Pensez-donc !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;De toutes les fêtes, il y en a une qui m'ennuie copieusement : celle que nous venons de passer.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ce n'est pas tant l'esprit qui me dérange, ni les cadeaux à ouvrir, ce sont principalement les rites sociaux spécifiques à cette fête. Je me sens souvent l'esprit grégaire à ce moment de l'année, diffus dans un groupe, participant à une agape bavarde, mais toujours en dehors, comme spectateur.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le mot "Noël" entraîne avec lui un lot de 3 mots : "embrassade", "réjouissance", "nausée".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Noël est une fête joyeuse mais nauséeuse, c'est une fête qui sent la bûche au beurre bien écoeurante, les tonnes de sauce sur du gibier plein de gras. Noël, c'est l'excès de gras.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Embrassade&lt;/strong&gt; : &lt;em&gt;n.f. Action de s'embrasser par amitié ou par affection. &lt;/em&gt;Le Larousse oublie l'embrassade par obligation. A Noël, en général, c'est le grand retour de la grand-mère qu'on voie une fois tous les 36 du mois, des cousins dont on se tape comme de notre première chaussette et des oncles et tantes dont on ne sait plus de qui ils sont le frère ou la soeur. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Comme j'ai toujours eu beaucoup de chance, je suis tombé sur une grand-mère radine. Enfin, je parle de ma grand-mère maternelle... Ma grand-mère paternelle est adorable. Bref, revenons à celle que nous appellerons P. en hommage à la première lettre de son prénom. Quand j'étais enfant, P. me faisait des cadeaux désuets mais toujours utiles : des petites voitures, des Playmobil, des peluches. Puis au fur et à mesure que j'ai grandi, les cadeaux ont perdu en importance pour finir à 28 ans par un "Millionnaire" glissé dans une enveloppe. Ca va, Mémé, 2 euros, ça fait pas cher le cadeau...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Bon, allez, on va dire que c'est le geste qui compte, mais bon ça fait pas cher le geste... Enfin, là, toutes dents dehors elle vous tend l'enveloppe et vous dit la phrase commune dans ces cas-là "Tu sais, je peux pas faire plus..." Cette phrase vous tombe sur la gueule comme une paire de claques, surtout quand vous déglutissez en apercevant au loin un quelconque cousin déballant son cadeau provenant de la même grand-mère mais ayant coûté certainement davantage que 2 euros.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"Mais non, Mamie, ça me fait plaisir un Millionnaire, c'est pas comme si tu m'avais acheté une pochette entière à gratter, tu as fait dans le minimalisme, je comprends..." Anéanti, je sors mon doigt, je l'affûte, je fais un avé maria de circonstance pour me porter chance et je gratte fougueusement : évidemment, je perds. Réaction instantanée de la grand-mère "Ah non, vraiment je ne suis pas contente !!!"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Réflexion à moi-même : la radinerie est déplaisante, mais la radinerie camouflée est une plaie. Un jour, je gagnerai et j'exhiberai mes liasses de billets à ma grand-mère tout en lui offrant un porte-clés.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Réjouissance&lt;/strong&gt; : &lt;em&gt;n. f. Joie collective. &lt;/em&gt;Joie, oui bon admettons... Collective, encore faudrait-il sonder tout le monde autour de la table pour savoir ce qu'ils en pensent et ce qu'ils choisiraient entre continuer le repas de famille ou rentrer chez eux se mettre en pyjama et se mater un DVD tranquille.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Peut-on être réellement joyeux collectivement, quand la collectivité se compose de gens dont : 1. vous vous foutez copieusement, 2. vous n'aurez pas de nouvelles jusqu'au Noël suivant et dont 3. pour certains, vous avez honte de leur adresser la parole depuis qu'en début de soirée, vous avez confondu les prénoms et vous êtes tapé la honte.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;J'ai souvent constaté que le réveillon de Noël, a contrario de la collectivité, était une somme d'individualités forcés à rester ensemble pendant un laps de temps donné. Bientôt, la table devient un champ de bataille intelligemment disposé : à gauche, tata S. et tata M. commencent à critiquer la cuisson de la viande, tonton R. et ma cousine K. parlent de pépé B. qui est mort y a 4 ans, moi je me cherche quelqu'un pour discuter, tuer le temps, et je me mets à penser à la délivrance : quand je rentrerai chez moi.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Nausée&lt;/strong&gt; : &lt;em&gt;n.f. Envie de vomir, mal au coeur. &lt;/em&gt;Noël est une fête grasse, un coup d'oeil à la table, et vous avez pris 5 kgs. Des choses écouerantes : le foie d'une oie, le corps visqueux d'un escargot, la coquille dégoûlinante d'une huître, l'impitoyable odeur du saumon, et sa couleur orange qui me ferait vomir rien qu'à regarder.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Réflexion de moi à moi : parfois quand tu as envie de vomir mais que ça ne sort pas, tu te souviens de ce que tu fais ? Rappelle-toi, tu imagines plonger une cuillère dans un pot de moutarde ou de mayonnaise et tu imagines avaler le produit, et là en général, ça t'écoeure et tu dégobilles... Tu n'as pas eu ce sentiment en voyant le saumon ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Devant ce tableau désolant, le pire est encore de se dire qu'on va devoir participer au carnage et avaler certaines de ses choses. Un défilé de plats écoeurants, de crèmes, de sauces, de beurre, un défilé ininterrompu de graisses avec en point d'orgue l'horrible bûche de Noël au beurre de ma grand-mère. Ca ressemble au kloug, ça pue moins mais alors qu'est-ce que c'est mauvais. C'est comme si on mangeait du beurre à la petite cuillère, saupoudrée de cacao.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Qu'est-ce qui pousse finalement les gens à fêter Noël ensemble ? Puisqu'on ne communique vraiment plus, que les familles sont aujourd'hui diffuses, qu'on se sourit pour la circonstance, qu'on impose à son appareil digestif un travail de longue haleine parce que venir à bout de la bûche au beurre, va falloir y mettre du courage, les gars ! Mon cas n'est pas général, dieu merci j'en suis conscient... mais il est fréquent. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Noël, c'est joli comme mot... Ca fait rêver les enfants, même les grands parfois mais même eux savent très bien qu'il n'y a plus de magie et de féerie autour de ça. Il n'y a que les petits pour croire encore à toutes ces choses avec des étoiles plein les yeux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Noël m'ennuie, mais ça reste Noël : le soir où les guerres s'arrêtent pour un instant, et où les conflits se mettent entre parenthèses pour une nuit. Pour que de telles catastrophes se suspendent pour un moment, c'est que Noël doit être un mot puissant, et ceux qui dorment sous les bombes assagies pour quelques minutes doivent sacrément se foutre de savoir si ma bûche au beurre m'écoeure ou si mes indispositions de jeune privilégié ne me contrarieront pas trop.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#ff6666;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#ff6666;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#ff6666;"&gt;&lt;strong&gt;Chansons du jour :&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Madonna - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Sorry&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Nolwenn Leroy - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Nolwenn Ohwo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Raphael - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Et dans 150 ans&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19938051-113571478274443046?l=sandarsita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sandarsita.blogspot.com/feeds/113571478274443046/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19938051&amp;postID=113571478274443046' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/113571478274443046'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/113571478274443046'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sandarsita.blogspot.com/2005/12/one-when-christmas-is-over.html' title='* { the one when Christmas is over }'/><author><name>Sandarśitā</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13735011060157396775</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://img235.imageshack.us/img235/8599/skyld7.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19938051.post-113527513008818309</id><published>2005-12-22T18:51:00.000+01:00</published><updated>2005-12-22T19:22:57.193+01:00</updated><title type='text'>* { the one with the old lady }</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je n'ai rien contre la vieillesse, je dirais même que je respecte les gens âgés qui portent en eux toute l'expérience et le vécu qui nous manquent à nous les jeunes... Voilà pour ma bonne conscience. Maintenant la réalité : souvent les vieux sont un peu broute-minous.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Exemple frappant : sur la route. Un secret pour personne : ils roulent avec leur frein à main, leurs voitures sont rôdées à maximum 50 km/h, et ils adorent rouler en seconde pour bien faire ronfler la voiture. Bien évidemment, quasi-collés au volant, ils pensent sans doute adopter la meilleure des conduites... Or à rouler doucement, ils en oublient le code de la route ! Du coup, quand tu te retrouves derrière eux, tu pleures un peu ta mère quand même.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le deuxième exemple est mon actualité : faire les courses. Pas n'importe où, à Auchan : là où il y a bien du monde, surtout en ce moment avec les fêtes. Toi, tranquille après avoir passé ta journée à t'occuper, tu te dis "Ce soir, je vais à Auchan pépère, comme ça y aura pas trop de monde aux caisses..." Et là, malheur ! Parce qu'en plus d'y avoir plein de monde, il y a la mamie qui ce soir va t'ennuyer ! La vraie mamie, avec son bonnet blanc en laine, son blouson violet et son Kleenex dans la manche. Une mamie somme toute mignonne avec ses grosses lunettes, son grand sourire et son duvet qui a colonisé une grande partie du bas de son visage.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Première embûche : le paquet de chips. Le rayon n'est pas blindé, ça va on peut circuler... Moi et mon panier arrivons calmement, le visage concentré, sans doute avec un air moyennement aimable. Mamie est là qui discute avec Papy en regardant le rayon. Le caddie en plein milieu du rayon qui bloque tout le monde. Exercice de respiration, contrôle du zen, détente des neurones, j'essaye tout ! "Pardon !"... Pas de réponse... "Pardon !!"... Toujours rien... "PARDON !"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"Oh, je ne vous avais pas vu Monsieur... Excusez-moi monsieur"... Mais oui, je t'excuse Mamie parce que dans le fond je t'aime bien, et puis aussi parce que j'ai tellement fait d'exercices de relaxation mentale avant de te demander de te déranger, que je n'ai même plus la force de rien et que mes neurones sont du chewing-gum à cette heure-ci... Et puis, moi je fonds au sourire d'une grand-mère, je lui pardonne déjà d'être lente et pénible. Après tout, elle n'est pas responsable.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Par contre j'aimerais savoir qui l'est, parce que c'est pas moi non plus.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Alors apaisé, mes courses finies, je vais à la caisse : pressé. Les caisses sont blindées, j'en choisis une au hasard, et qui vois-je devant moi ? Mon bonnet blanc et mon blouson violet ! Elle pose son caddie sur le tapis roulant... Enfin, pas le caddie, le contenu du caddie. Et là, poisse ou pas poisse, je la vois remplir ses sacs au bout de la caisse avec le lest et la vivacité d'un poulpe sous anesthésie. Là, je bous, vraiment c'est insupportable, je me met sà souffler, à la regarder avec insistance d'un regard noir... Elle finit par s'en aller, et détruit toutes mes méchantes intentions par un sourire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"Bonsoir monsieur" me dit-elle... Dans le ton, dans l'intention, nulle méchanceté. Et moi face à ma propre culpabilité de l'avoir maudite... On dit parfois qu'on ne voit pas assez les personnes âgées. Je crois que c'est la réalité. On les maudit quand on les voit devant nous sur la route, on les trouve mous, parfois même agressifs (je parlerai en temps voulu de mon horrible voisine du dessous qui trouvait que je fais du bruit avec mes chaussures quand je descends les escaliers...) mais ne sont-ils pas si maladroits pour qu'on les voie ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Et s'ils conduisaient mal et lentement pour qu'on les remarque ? Et s'ils venaient faire leurs courses au même moment que les gens qui travaillent juste pour se sentir moins seuls ?&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Et si on les maudissait parfois parce qu'on se dit qu'un jour on sera pareils... C'est peut-être un peu tout ça.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;J'ai peur de vieillir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#ff6666;"&gt;&lt;strong&gt;Chansons du jour :&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Nancy Sinatra - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Bang Bang (My Baby Shot Me Down)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;France Gall - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Evidemment&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;George Michael &amp;amp; Mary J. Blige - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;As&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19938051-113527513008818309?l=sandarsita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sandarsita.blogspot.com/feeds/113527513008818309/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19938051&amp;postID=113527513008818309' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/113527513008818309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/113527513008818309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sandarsita.blogspot.com/2005/12/one-with-old-lady.html' title='* { the one with the old lady }'/><author><name>Sandarśitā</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13735011060157396775</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://img235.imageshack.us/img235/8599/skyld7.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19938051.post-113508622548390267</id><published>2005-12-20T14:20:00.000+01:00</published><updated>2005-12-20T20:06:15.356+01:00</updated><title type='text'>* { the one with the haircut }</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Quoi de plus érotique qu'un salon de coiffure ? Quel geste plus sexuellement excitant que de se faire doucement toucher le cuir chevelu dans une ambiance d'odeurs parfumées et de piaillements féminins ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ouverture de la porte : 4 femmes face à moi, 4 coiffeuses, ça commençait bien. L'une des 4 se fait shampooiner par une autre, pendant qu'une troisième discute avec celle qui se fait coiffer. La 4ème vient m'accueillir : "C'est pour une coupe ?" me lance-t-elle les canines blanches comme un bidet. Mes lèvres se réfrènent dans l'absolu envie de lui répondre : "Non, c'est pour vous prendre une tranche de jambon, et un petit salé !"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Et alors, après tant de maladroits préliminaires, commence l'extase mystique du cheveu mouillé. Mes cheveux un à un se parent de leur plus belle érection et sentent les ongles de la blonde les caresser de haut en bas dans un plaisir intense. Comme si la jouissance ne suffisait pas, il faut qu'elle mouille les cheveux, qu'elle les enduise de shampooing et qu'elle les masse... Je sens ses ongles frotter contre mes oreilles, son souffle au-dessus de ma tête et j'entends mes cheveux murmurer de plaisir. Le tableau est parfait, si ce ne sont les piaillements de mes deux voisines qui continuent de parler pour savoir si ce n'est pas plus intéressant de demander un échelonnement pour payer sa taxe d'habitation... Ces deux-là n'ont rien compris, elles interfèrent dans la relation sexuelle entre mes cheveux et les doigts de ma coiffeuse : note à moi-même, le salon de coiffure, c'est bien, mais sans les coiffeuses.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L'érotisme n'est pourtant pas terminé : après le shampooing, la coupe. La castration du cheveu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans ce bain de torture capillaire, pourtant, la sensualité va continuer. La coiffeuse sort ses instruments de torture : ciseau et tondeuse en première ligne. Et là, avant le massacre, la question habituelle, froide et précise : "Bon alors, qu'est-ce qu'on leur fait ?"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;C'est le genre de questions qui vous coupent l'envie de livrer vos cheveux, comme si pendant un rapport sexuel on vous demandait en plein milieu "Chéri, qu'est-ce que tu veux bouffer ce soir ?". Moi : "on les coupe court, mais pas trop sur le dessus, et par pitié on fait attention de pas trop dévoiler les entrées" Après des contingences de ce genre, il est difficile de se laisser aller à nouveau, et pourtant une fois encore la magie opère... Les ciseaux coupent, la douce voix de la coiffeuse vous gratifie des pires banalités sur le temps qu'il fait, la gastro-entérite du fils de la patronne, ou l'augmentation du coût de la vie mais rien ne vous empêche de sentir le marasme sexuel vous envahir, sentir la poitrine de la coiffeuse se frotter à votre nuque, son souffle passer derrière vos oreilles, ses mains vous tripoter le visage sans arrêt. Il faut alors faire un effort surhumain pour montrer un quelconque intérêt à ce qu'elle vous assène d'âneries.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Et puis soudain, la magie se brise en une phrase. "Dis-donc, vous avez le cheveu épais, ça doit pas être facile à coiffer tous les jours..." s'étonne-t-elle, le travail à moitié fait. Abasourdi devant tant d'honnêteté cinglante, je me dois d'acquiescer à son propos... Elle n'a pas tort, la gourgandine. Si effectivement je devais associer la qualité de mes cheveux à une texture, je dirais que ce serait une texture animale : mes cheveux, quand ils ont repoussé ont, à s'y méprendre, la qualité du crin de cheval : épais comme du buisson, impossible à coiffer, au réveil je n'en parle même pas. Le genre de cheveux qu'on déteste avoir, mais dont les coiffeurs s'exclament... Alors, ça pour une école de coiffure, mes cheveux c'est génial, mais à porter tous les jours c'est une tuile !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Bref, la tension érotique a disparu. Mes cheveux ont débandé.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Elle a tout gâché.&lt;br /&gt;Du coup, elle me termine comme elle peut, puis je décide que c'en est fini. Alors, comme si de rien n'était je me lève et me rhabille et je sors mon carnet de chèques. Situation équivoque... Je la paye, je lui souhaite de bonnes fêtes, j'hèle le reste des coiffeuses "bonnes fêtes", elles me répondent en choeur, et puis je sors... Et soudain, le froid me saisit, l'esprit me revient. L'expérience est finie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je ressors rincé de ce contact physique et de ce trop-plein émotionnel.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Décidement, aller chez le coiffeur est une expérience cathartique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#ff6666;"&gt;&lt;strong&gt;Chansons du jour :&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Madonna - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Forbidden Love&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Depeche Mode - &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Never Let Me Down Again&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Kylie Minogue - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Did It Again&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19938051-113508622548390267?l=sandarsita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sandarsita.blogspot.com/feeds/113508622548390267/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19938051&amp;postID=113508622548390267' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/113508622548390267'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/113508622548390267'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sandarsita.blogspot.com/2005/12/one-with-haircut.html' title='* { the one with the haircut }'/><author><name>Sandarśitā</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13735011060157396775</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://img235.imageshack.us/img235/8599/skyld7.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19938051.post-113478018638918495</id><published>2005-12-17T01:42:00.000+01:00</published><updated>2005-12-17T23:16:39.733+01:00</updated><title type='text'>* { the one where it all begins }</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le début d'une aventure... Ici... Pourquoi ? Par envie de déposer mes mots quelque part, leur offrir un refuge...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime écrire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Truman Capote dit dans la préface de son recueil de nouvelles &lt;strong&gt;Musique pour caméléons&lt;/strong&gt; : "&lt;em&gt;Un jour je me suis donc mis à écrire, ignorant que je m'enchaînais pour la vie à un maître très noble mais sans merci&lt;/em&gt;." Lui en a fait son métier, moi un désir. La noblesse de l'écriture, l'impitoyabilité de son addiction...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi "sandarśitā" ? L'éveil en sanskrit. La conscience d'être en vie et éveillé aux autres, la conscience de l'universalité, de la soif de connaissance. La conscience de soi.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"Perfect Day" ? Une chanson qui me bouleverse... Née du talent de Lou Reed, être quelqu'un de mieux, s'oublier. Un morceau bouleversant dont j'emprunte les mots pour ce premier message :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Just a perfect day,&lt;br /&gt;Drink sangria in the park,&lt;br /&gt;And then later, when it gets dark,&lt;br /&gt;We go home. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Just a perfect day,&lt;br /&gt;Feed animals in the zoo&lt;br /&gt;Then later, a movie, too,&lt;br /&gt;And then home. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Oh it's such a perfect day,&lt;br /&gt;I'm glad I spent it with you.&lt;br /&gt;Oh such a perfect day,&lt;br /&gt;You just keep me hanging on,&lt;br /&gt;You just keep me hanging on. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Just a perfect day,&lt;br /&gt;Problems all left alone,&lt;br /&gt;Weekenders on our own.&lt;br /&gt;It's such fun. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Just a perfect day,&lt;br /&gt;You made me forget myself.&lt;br /&gt;I thought I was someone else,&lt;br /&gt;Someone good. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Oh it's such a perfect day,&lt;br /&gt;I'm glad I spent it with you.&lt;br /&gt;Oh such a perfect day,&lt;br /&gt;You just keep me hanging on,&lt;br /&gt;You just keep me hanging on. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;You're going to reap just what you sow,&lt;br /&gt;You're going to reap just what you sow,&lt;br /&gt;You're going to reap just what you sow,&lt;br /&gt;You're going to reap just what you sow...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Bienvenue chez moi.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="color:#ff6666;"&gt;Chansons du jour&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ff6666;"&gt; :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Lou Reed&lt;strong&gt;&lt;em&gt; - Perfect Day&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Bob Dylan &lt;strong&gt;&lt;em&gt;- Knockin' On Heaven's Door&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Madonna&lt;strong&gt;&lt;em&gt; - Future Lovers&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19938051-113478018638918495?l=sandarsita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sandarsita.blogspot.com/feeds/113478018638918495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19938051&amp;postID=113478018638918495' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/113478018638918495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19938051/posts/default/113478018638918495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sandarsita.blogspot.com/2005/12/one-where-it-all-begins.html' title='* { the one where it all begins }'/><author><name>Sandarśitā</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13735011060157396775</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://img235.imageshack.us/img235/8599/skyld7.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
